Activité du 11 novembre au 18 décembre 2011

     

11 novembre 2011

 

LA CONFESSION D’ABRAHAM

ECOLE DE POTERIE DU FAYOUM
Pièce de théâtre de Mohamed Kacimi
Mise en scène et jeu : Miguel Fernandez-V., avec la complicité de
Vincent Babel

 

Apporter une vision particulière aux
problèmes contemporains, voilà ce que tente l’auteur algérien Mohamed
Kacimi en écrivant «La confession d’Abraham».

Le judaïsme, le christianisme et l’islam
ont en commun Abraham, il est donc unanimement considéré comme le père
des trois religions monothéistes. C’est donc la parole d’une des figures
les plus emblématiques de la Bible. Et quelle parole! Un monologue
étonnant où ce patriarche qui traverse l’éternité avec Sarah à ses côtés,
redevient à nos yeux un homme avec ses faiblesses et ses grandeurs d’âme,
avec ses préoccupations quotidiennes et triviales, ses angoisses et ses
lâchetés. Il s’interroge sur l’humanité qu’il a engendrée.

L’auteur ramène Abraham et Sarah aux
dimensions d’un couple finalement ordinaire, dont la tendresse est
émouvante et drôle. Sarah, qui a « commis » le premier éclat de rire
dans la Bible, ne cesse de répéter depuis 3000 ans: "Mes enfants, si les
religieux vous ennuient un jour, n’hésitez pas à chatouiller le Seigneur,
il se roulera avec vous par terre."

 

EVENEMENTS AUTOUR DU SPECTACLE

  1. Mercredi 30 novembre 2011 à l’issue
    de la représentation:
    Rencontre autour de la figure d’Abraham, animée par Dominique
    Hartmann, journaliste du Courrier
    Invités: Roland Benz, physicien et pasteur de l’église protestante
    de Genève, François Garaï, rabbin de la communauté juive libérale de
    Genève et Hafid Ouardiri, directeur de la Fondation de
    l’Entre-Connaissance et ancien porte-parole de la Mosquée à Genève

  2. Mercredi 14 décembre à l’issue de la
    représentation :
    Rencontre animée par Denis Séchaud avec l’auteur, Mohamed Kacimi et
    le comédien et metteur en scène Miguel Fernandez-V.

Exposition-vente en présence d’Evelyne
Porret

Galerie Marianne Brand, Carouge

Créée par Evelyne Porret dans l’oasis du
Fayoum en Egypte, cette école enseigne la poterie aux enfants depus plus
de 15 ans.

Dans cette structure en briques de terre
crue, chaque élève dispose d’un petit atelier et d’un tour à pied. Les
salles d’émaillage, de cuisson et d’exposition sont communes. Chacun
tourne ou modèle sa production, l’émaille et la décore librement, puis
la cuit dans un four en fibre de kaolin alimenté au goutte par du
pétrole.


Au fil des années une pratique céramique
s’est développée à partir des matériaux locaux. Les techniques utilisées
sont semblables à celles que la céramique islamique a porté en son temps
à un haut degré de savoir-faire avant de disparaître. D’anciens élèves,
accueillis alors qu’ils étaient enfants, sont aujourd’hui devenus
maîtres potiers et servent de référence aux nouveaux apprentis.

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